SOS canicule
Avec les températures qui grimpent, nos toutous souffrent eux aussi de la chaleur, parfois même plus que nous. Pour les aider à rester au frais, voici quelques conseils essentiels :
- Ne laissez pas votre chien se dorer la pilule trop longtemps au soleil (on connaît les petits loustics qui adorent faire la sieste en plein soleil 😅).
- Évitez autant que possible les promenades sur le bitume brûlant : sa température peut atteindre jusqu’à 50°C et brûler les coussinets.
- Laissez toujours de l’eau fraîche à disposition. Vous pouvez la rafraîchir avec quelques glaçons.
- Fermez les volets durant les heures les plus chaudes et proposez un tapis rafraîchissant ou un pain de glace enveloppé dans un torchon humide.
- Vous pouvez mettre la climatisation pour obtenir une température fraîche mais attention aux trop grandes variations de température.
- Brossez régulièrement votre poilu afin d’éliminer les poils morts et limiter la sensation de chaleur.
- Appliquez de la crème solaire spéciale chien sur les zones sensibles : oreilles, museau et ventre, surtout chez les chiens au pelage clair.
- Ne laissez jamais votre toutou dans une voiture, même quelques minutes : la température peut grimper jusqu’à 70°C très rapidement.
- Évitez les sorties entre 12h et 16h. Privilégiez les promenades tôt le matin ou tard le soir, à l’ombre et à un rythme tranquille.
- Installez une petite piscine ou un point d’eau propre (sans produits chimiques) pour qu’il puisse se rafraîchir.
- Rincez les coussinets à l’eau claire après les sorties et hydratez-les avec un baume protecteur.
- Proposez des jeux rafraîchissants : tapis de léchage, Kong garni de pâtée, fromage frais ou compote sans sucre, puis placé au congélateur.
- Rafraîchissez votre loulou avec une brume d’eau ou un gant humide, surtout sur le ventre et les pattes.
⚠️ Attention aux signes du coup de chaleur : halètement excessif, fatigue inhabituelle, bave abondante, vomissements ou désorientation. En cas de doute, contactez rapidement votre vétérinaire.
Article écrit par Charlotte Emoniere, tous droits réservés, publié le 25/05/2026
